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Twilight Québec

# Posté le lundi 27 juillet 2009 21:20

Les prévenus

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# Posté le dimanche 22 mars 2009 10:48

Modifié le samedi 03 octobre 2009 17:17

Présentation

Présentation
Bonjour, mon nom est Aria Cisne. Je ne sais trop comment me présenter à présent, mais je crois que la meilleur façon de le faire serait de vous raconter mon histoire. D'abord, je suis née le 25 septembre 2030 dans une petite ville du nom de Jonquière dans la région du Saguenay lac-st-jean au Québec. J'ai vécu par la suite dans la vieille Capitale, Québec, durant 8 ans où mon père, Antonio Cisne, était Ambassadeur Brésilien. Ma mère était professeur de langue à l'Université Laval. Mes parents d'origine brésilienne ont imigré à Jonquière lorsque ma mère a décroché un emploi dans une école très réputée pour leur département de langues. Mon père fût promu pour être l'Ambassadeur et nous déménageâme à Québec pour y vivre nos plus belles années. Ensuite, mon père fût muté aux États-unis pour continuer son travail dans la région de l'Alabama. Le 15 Juillet 2045, mes parents furent tués dans un tragique accident de la route. Mon oncle, Keith Cisne, m'a prit sous son aile et nous nous dirigeâmes vers une autre ville, Forks, pour reconstruire notre vie à zéro. C'est là que j'y ai fait la rencontre la plus importante de ma vie, celle qui me fera prendre le choix le plus difficile que je n'ai jamais eu à faire.

# Posté le samedi 11 juillet 2009 11:31

Le médaillon

Le médaillon
Chapitre 1
Le Médaillon

J'avais beau chercher dans tous les recoins de cette fichue maison, je ne le trouvais nulle part. Le médaillon qu'oncle Keith m'avait offert, celui qu'il a trouvé en arrivant dans cette maison. Il connaissait ma curiosité et m'avait dit, en me le remettant, « le mystère de son possesseur te poussera à le retrouver ». Depuis, cette phrase me hante. Et si je l'avais perdu? Et si quelqu'un d'autre l'avait trouvé et l'avait gardé?

Il était 7h du matin et j'allais être en retard au lycée. Jamais je n'avait passé une journée sans mon bijou. Oncle Keith m'en voudrait-il d'abandonné mes recherches? Il voulait tout autant que moi retrouver son possesseur. Ce médaillon l'avait intrigué autant que moi. Nous ne savions pas de quel époque il venait ni s'il appartenait aux derniers occupants de cette maison.

-Aria? Que fais-tu? Tu va être en retard au lycée
-Oui je sais oncle Keith, mais.... Mais je cherche un livre!

Il valait mieux lui raconter quelque chose que de lui dire la vérité, je ne voulais pas qu'il se fâche. Depuis la mort de mes parents, oncle Keith m'avait prise sous son aile. C'était le dernier membre de ma famille. Il m'avait alors amené dans cette petite ville, appelé Forks, de 3000 habitants afin de repartir notre vie à zéro. Alors, je ne voulais pas que ce médaillon soit la raison d'une première dispute.

-Oncle Keith, je sais que tu ne passe pas par là, mais tu veux bien me déposer au lycée ? Je n'aurai pas le temps si j'y vais en compenseur.

Le compenseur, autre chose qu'il m'ait offert. Il datait d'environ 10 ans, soit un 2036, et il devait aller plus vite à ce moment là. Mais j'aime les vielles choses car les gens nous quittent, mais les objets restent.

-Oui pas de problème, mais il vaudrait mieux partir tout de suite, si je ne veux pas à mon tour risquer d'être en retard au travail.

Je descendais l'escalier quand oncle Keith me dit :

-Tu t'es regardée? Tu as l'air d'être songeuse. Que se passe-t-il?

Aussi bien lui dire la vérité.

-J'ai perdu le médaillon. Je n'arrive plus à le trouver et je l'ai pourtant cherché partout.

Le regard rivé sur mes baskets je me sentais rougir de gêne. Je n'aurais pas du lui dire.

-Ce n'est pas grave, je t'en achèterai un autre durant mon voyage.

- Ton voyage?

-Oui, je dois aller à San Francisco pour le congrès annuel, tu te souviens, je t'en ai glissé un mot le week end dernier.

-Oui ca me reviens. Mais dit moi, à ce sujet, tu ne m'as toujours pas répondu. Suis-je obligée de t'accompagner cette fois? Tu sais, l'an dernier je me suis ennuyer à mourir sur le canapé de la chambre d'hôtel.

-J'ai réfléchi, et je crois qu'il vaudrait mieux que tu m'accompagne.

-Mais j'ai 16 ans. Je sais comment fonctionne le cuiseur et Pam viendra tous les jours pour le ménage. Donc je ne serai pas « vraiment » toute seule.

Il réfléchi un moment sans me regarder. Il avait tourné les talons et avait prit son sac. Nous sortîmes à l'extérieur, toujours pas de réponse. Je n'en pouvais plus, je désirais vraiment pouvoir restée seule toute une semaine durant. J'avais besoin de me retrouver et aussi de retrouver ce fichu médaillon. Comme j'ouvrais la bouche pour lui exprimer mon impatience, il me coupa sec et dit

-C'est d'accord, mais je ne veux pas que tu ne te couche trop tard, ni invite trop d'amis à la maison. Je voudrais retrouver ma maison en état à mon retour. Pas de garçon, pas d'alcool, pas de...

Comme il continuait de défiler sa liste d'interdictions je décidai d'enclencher l'écran tactile de la voiture afin d'y lire mes e-mails. Je continuais toutefois d'acquiescer à ces requêtes.

J'allais donc passer une semaine de solitaire à la maison à passer mes soirées dans mes vieux bouquins. Dès ce soir, je serai libre, seule et je pourrai enfin me pencher sur moi-même, me redécouvrir.


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# Posté le samedi 11 juillet 2009 09:47

Le départ

Le départ
Chapitre 2
Le départ

En revenant à la maison ce soir là, je découvris deux énormes valises sur le pas de la porte. Il avait changé d'idée, il m'emmenait avec lui. La colère monta en moi, je ne pouvais pas croire qu'il m'ait fait cette fausse joie ce matin. Après tout, il était d'accord pour que je reste, j'étais assez grande et assez mature, pour mon âge, de rester tout seule durant une semaine. Une semaine, ce n'est pas la fin du monde. Rouge de rage je l'appelai

-Oncle Keith?

-Aria, tu es rentré? Je ne t'ai pas entendu... euh... tu va bien ma chérie?

-Non, qu'est-ce que ca veut dire? Je lui pointais les valises du doigt. Tu m'avais dit que je pouvais restée toute seule cette semaine, et maintenant tu prépare deux valises.

-Oh, non tu te trompe, ne te fâche pas ainsi « Ria » ce n'est que mon matériel de photographie animé, ce n'est pas une valise pour toi.

Un rose discret teinta mes joues, même mon sang était gêné de se montrer. De toute manière le rouge flamboyant de la colère ne m'allait pas vraiment bien.

-Oh! Pardonne-moi. Je croyais seulement...

-Je sais, ne t'en fais pas. Je te fais confiance à présent, je vois bien que tu grandis, voilà maintenant un an que je t'ai prise avec moi, depuis la tragédie... enfin tu vois ce que je veux dire. Bref, je me rends compte que tu es devenue forte et mature et je te dois bien un peu de liberté.

-Merci de ta confiance oncle Keith, ne t'en fait pas pour moi, je ne te décevrai pas.

-Assez rapide comme au revoir, mais le transe-ville ne m'attendra pas longtemps. Je dois aller m'inscrire pour le prochain départ.

-Oui je comprends. Je t'aime tu sais, tu es tout ce qui me reste alors... enfin...prend soin de toi.

Je me sentais devenir encore plus rouge à présent, je prenais conscience qu'il était ma seule attache familiale et que se serai douloureux, plus que je ne l'imaginais, de le perdre. Il me prit dans ses bras et me serra fort.

-J'ai fait le plein d'eau de ton compenseur, le cuiseur est programmé pour les repas, tu n'auras qu'à...

-Oui je sais, qu'à appuyer sur « cuire »

Il me sourit, m'embrassa sur le front et sorti chargés de ses deux énormes valises. Je lui envoyai encore la main quand il s'engagea dans le sentier qui menait à la route principale. Je me suis retourné et pris conscience du vide qu'était la maison à présent. Je haussai les épaules et dit à voix haute :

-Album 1, 4, 6 en boucle.

Le lecteur acquiesça à ma demande et se mis en route. Les premières notes de musique me parvenaient doucement quand le téléphone se mit à sonner.

-Allo?

-Aria? C'est Genny, tu va bien?

-Oui, pourquoi je n'irais pas? Je suis libre, me mis-je à rigoler.

-Il est parti, déjà ? Que veux-tu que nous fassions ce soir?

-Rien du tout, j'ai une tonne de travail à faire et j'aimerais bien lire un peu.

Je n'étais pas pour lui dire que je ne voulais pas la voir. J'avais simplement envie de déguster ma première soirée seule à la maison.

-Bon d'accord dans ce cas. Akian et moi allons faire une viré à Port Angeles. Si ca te dit de venir nous rejoindre, tu n'aura qu'à me téléphoner.

-D'accord, mais ne m'attendez pas. Amusez-vous bien.

Cette Genny, amoureuse folle de cet Akian. Un beau et séduisant jeune homme de la Réserve Quileute. Elle l'avait rencontré peu de temps avant mon arrivé et ils étaient inséparables. Toujours ensemble et ironiquement, elle pouvait lui demander n'importe quoi, et il le faisait.

Plus de 3 heures avaient passées depuis le départ d'oncle Keith, il ne m'avait toujours pas téléphoné pour me dire qu'il était bel et bien arrivé à destination. Cela m'inquiétait un peu mais je décidai de me calmer et mis la musique un peu plus forte et je me replongeai dans mon livre.

La musique cessa brusquement pour laisser place à un joli tintement de carillons et de violon. La cloche d'entrée. Genny sûrement qui venait s'assurer que tout allait bien.

-Genny ce n'était pas la peine de venir tout va... Je fus surprise de voir ce jeune homme au pied de ma porte. Désolé je croyais que c'était une amie. Bonjour, puis-je vous aider?

-Oui, enfin... je suis perdu et je ne connais pas bien l'endroit puis-je me servir de votre téléphone?

-Euh... bien entendu. Entrez je vous en prie.

Je lui désignais l'appareil posé près du canapé dans le grand salon. Il le prit et composa un numéro. En l'attendant debout près de l'escalier je me suis mise à le regarder. Il ne devait pas être plus vieux que moi, peut-être un an ou deux. Mais comme il était beau et magnifique. Il avait les cheveux d'un brun roux lustré une silhouette à faire rêvée, des épaules larges qui semblait être robuste. Il était dos à moi et je m'aperçu en train de le relooker de la tête aux pieds, il avait même de jolies fesses.

-Oh quel honte Aria, tu ne devrais pas faire ca, et s'il se retourne et qu'il s'aperçoit que tu lui regarde son derrière, je doute qu'il apprécie. Pensais-je.

Je n'avais pas fait attention à la conversation qu'il avait avec son interlocuteur, mais ma curiosité fut piqué lorsqu'il s'exaspéra et leva d'un cran le ton de sa voix qui était une vraie mélodie, un enchantement à mes oreilles. Il raccrocha et se retourna vers moi. C'est à ce moment que je fus saisi à la plus belle des apparitions de toute ma vie. Il était d'une beauté inexplicable. Son teint blanchâtre et ses yeux... ses yeux d'une couleur impossible. On aurait dit de la lave en fusion, un brun or, presque liquide. Il m'envoûtait.

-Pardonnez-moi ce que je vais vous demander, je sais pertinemment que cela est impoli, mais l'hôtel dans lequel j'avais réservé une chambre l'a cédé à quelqu'un d'autre lorsqu'ils se sont aperçu que je n'arrivais pas. Puis-je resté stationné dans votre cours, je dormirai dans ma voiture cette nuit.

-Euh... bien sûr, mais... pourquoi vous ne resté pas à l'intérieur, c'est froid la nuit ici et j'ai suffisamment de chambre dans cette grande maison, cela ne me dérange pas.

-Vous en êtes certaine? Je suis un étranger et je comprendrais que je puisse vous faire peur.

-Oh! Non vous ne me dérangez pas. Mais d'abord une chose!

-Oui laquelle?

-Je suis Aria Cisne, laissez tombez le « vous » je vous en prie! Souris-je.

En me rendant mon sourire il me dit : Seulement si vous en faites de même, moi c'est William Cullen.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 09:49